Au Madoka no Mori, les hôtes sont invités à retirer leurs chaussures.
Ce geste simple symbolise bien plus : il permet de ressentir, à même la peau, l’esthétique du bois que nous chérissons profondément – dans un état de naturel, d’authenticité.
Zelkova, cèdre, cyprès, châtaignier, marronnier d'Inde, chêne...
Dès le premier pas dans notre établissement, la puissance du châtaignier massif utilisé dans le sol vous saisira par les pieds, vous ancrant dans une expérience sensorielle unique.
Mais ici, le bois n’est jamais ordinaire.
Prenez, par exemple, le cèdre sacré de Jindai, extrait des profondeurs de Nikaho, au pied nord du mont Chōkai, dans la préfecture d’Akita.
Enfoui sous les cendres volcaniques depuis une éruption survenue il y a environ 2500 ans, il a survécu dans l’obscurité du sol pendant des millénaires.
Ce bois, porteur d’une force indicible, ne parle pas — mais il exprime.
Il semble murmurer, en silence, une mémoire lointaine, une respiration ancienne.
Nous pensons que l’esthétique du bois, c’est aussi cela : une voix, un souffle.
Partout dans l’établissement, les bois nobles présents dialoguent entre eux dans un concert silencieux, une symphonie muette.
Et nous espérons que vous pourrez, vous aussi, en percevoir l’écho… avec votre cœur.